Um homem de 72 anos em Singapura acusado de assédio por enviar e-mails abusivos a um parlamentar e a um funcionário do conselho municipal
Manickam Manohar compareceu em tribunal por mensagens enviadas ao parlamentar de Marsiling-Yew Tee Hany Soh e a um funcionário do conselho municipal, informando ao juiz que já escreveu um pedido de desculpas.
Un homme singapourien de 72 ans a été accusé de harcèlement après avoir envoyé des e-mails contenant un langage abusif à un membre du Parlement et à un employé du conseil municipal, dans une affaire qui soulève des préoccupations quant au traitement des fonctionnaires publics et des élus.
Manickam Manohar fait face à des accusations liées aux messages adressés au parlementaire de Marsiling-Yew Tee GRC Hany Soh et à au moins un employé du conseil municipal de la circonscription. Les accusations concernent une conduite qui relève de la Loi de protection contre le harcèlement de Singapour.
La police a noté que Manohar avait précédemment été enquêté pour des infractions similaires, ce qui suggère que l'affaire n'est pas un incident isolé mais fait partie d'un schéma de comportement que les autorités surveillaient depuis longtemps.
En tribunal, Manohar a déclaré au juge qu'il avait écrit une lettre d'excuses au parlementaire Hany Soh et à l'employé du conseil municipal en question — une divulgation qui pourrait influencer les procédures ultérieures au fur et à mesure que l'affaire avance.
Le rapport de Channel NewsAsia a mis l'accent sur la divulgation en tribunal par Manohar de ses excuses, la présentant comme un développement notable dans sa réaction aux accusations. Le Straits Times, quant à lui, a souligné la déclaration de la police concernant ses enquêtes antérieures pour conduite similaire, soulignant la nature répétée du comportement allégué.
La Loi de protection contre le harcèlement de Singapour couvre une gamme de conduites, notamment l'envoi de communications menaçantes ou abusives, et a été utilisée dans des affaires impliquant du harcèlement envers des particuliers et des figures publiques. Les parlementaires et les fonctionnaires ont de plus en plus signalé des cas de correspondance hostile ou menaçante.
L'affaire a attiré l'attention sur les pressions auxquelles sont confrontées les personnes occupant des postes d'interaction avec le public, notamment les représentants élus et les employés de première ligne du conseil municipal qui traitent les commentaires et les plaintes des résidents au quotidien.
Aucune date de jugement n'a été fixée, et l'issue des excuses de Manohar — qu'elles soient acceptées ou aient du poids juridique en atténuation — reste à déterminer alors que l'affaire progresse devant les tribunaux.